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Préférez-vous cette fiction uniquement en texte, ou avec des cartes et des images complémantaires ? Voulez-vous de le musique pour accompagner certains chapitres ?
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Zephir


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Message Posté le: Jeu 1 Mar - 16:31 (2018)    Sujet du message: The Legend of Heroes
Guten Tag, membres disparus et visiteurs occasionnels de ce forum, ceci est le premier projet que je vous fais découvrir ! Je ne fais paraître que le Prologue, histoire de ne pas mettre les quinze chapitres que j'ai déjà écrit d'un coup, ce serait bête et contre-productif. Et surtout, ça pourrait un peu gâcher les effets... Donc, voici le premier texte de ma part, qui serra bientôt suivi d'autres chapitres ou peut-être par de nouvelles histoires...
Les personnages sont à Nintendo bien entendu, sauf les petits nouveaux et l'histoire, donc me les piquez pas !

Je préviens, pour ceux qui ont choisis avec des images, je ne suis vraiment pas bonne en dessin, donc je vais faire ce que je peux. Et pour la musique, je mettrais les liens au moment qui me semblera opportun, et vous pourrez l'écouter en même temps que vous lisez, ou pas ^^
Bonne lecture !


*
* *


Bonsoir à tous et à toutes. Comme vous le savez peut-être, je suis ici pour vous faire découvrir les contes et légendes de nos belles terres. Ce soir, ce ne sera qu'une mise en bouche, le Prologue de ma première histoire. Écoutez donc...

Prologue


Il fait nuit. Les étoiles auraient brillé d'une douce lueur sur l'immense plaine si celle-ci n'était pas assaillie par un orage effroyable qui avait commencé depuis le crépuscule. Non pas que les Ténèbres avaient empoisonné ses pluies ou noirci ses nuages, seule la colère des éléments se déchaîne à présent sur les vivants de ces terres. Hyrule est leur nom.
Malgré la pluie qui menace à chaque instant de vous glacer jusqu'aux os tout en vous frappant violemment si vous vous risquiez à sortir même sous plusieurs couches de protections, une silhouette se déplace entre les bosquets d'arbres aux troncs fins et aux branches garnies de feuilles vertes. Bien que petite et lointaine, ce qui la rend floue, on peut facilement comprendre en la voyant que celui ou celle qui se cache sous la longue cape noire que l'on peine à deviner n'est pas une personne lambda. Enfin, encore faut-il que l'on remarque sa présence... Elle dégage une aura où se mélange bien des choses, notamment ce sentiment que l'on appelle l'espoir. Sentiment qui, en ces temps de paix, n'a plus la même signification qu'autrefois. Mais il n'est pas encore temps de raconter cette histoire-là, cela viendra bien assez vite. Malheureusement.
La silhouette se meut avec grâce et légèreté, ses pieds foulant en silence les herbes courbées par la pluie. Elle dédaigne le sentier de terre battue qui traversait en long, en large et en travers la plate plaine, malgré qu'il soit le plus court moyen de se rendre à son objectif. Elle préfère avancer au milieu des êtres sylvains. Tronc parmi les arbres, buisson parmi les hautes herbes, la personne fait corps avec la nature. Si un voyageur était passé par là, il aurait dut y mettre toute son attention pour remarquer la silhouette qui passait à côté de lui. Mais il n'y a personne d'assez fou pour sortir sous cet orage dont la puissance fait trembler la terre. L'être se rapproche relativement vite de son but. On arrive mieux à deviner sa forme et sa taille, celle d'un enfant dont l'âge oscille entre treize et seize ans tout au plus, ainsi que ses yeux, brillant comme des phares en pleine tempête. Et tempête il y a : plus l'étrange voyageur s’approche du village en vue, et plus la pluie et le vent se déchaînent. Les arbres se courbent sous les rafales, la foudre s'abat brutalement, embrasant brièvement le tapis d'herbes qui compose le sol de la plaine, avant que l'incendie ne soit rapidement éteint par les eaux tombant du ciel enragé. Mais cela ne l'affecte pas le moins du monde. Il continue d'avancer.
Bientôt, le curieux personnage est assez proche pour que l'on distingue les traits de son visage, mais il ne ressemble à aucun des êtres peuplant le vaste royaume : il n'a ni plumes, ni écailles, ni roche, ni bois pour peau. On pourrait donc penser que c'est un Hylien ou une Gérudo, mais il n'est pas assez grand pour faire partie de la tribu du désert. Ce n'est pas un Korkiri, il est trop âgé. Ce n'est pas non plus un Sheikah, ses yeux ne sont nullement du rouge sanguin spécifique à ceux-ci. Il ne reste plus que les Hyliens, mais là encore, ce n'est pas possible : ses oreilles, à peine visible sous son capuchon, ne sont pas pointues comme celles des habitants de la terre bénie. En revanche, ses traits sont si gracieux que personne ne pourrait le quitter des yeux, si gracieux que l'on ne sait s'il s'agit d'un garçon ou d'une fille, d'une grâce inhumaine, surnaturelle. Divine, diraient certains. Alors qu'est-il/elle ? Nul ne le sait et ne doit le savoir. Ses yeux brillent de nouveau dans la nuit d'ébène. Tels deux puits sans fond, et brillant d'un éclat doré, du même doré que celui dont se parent les nuages pendant ce moment magique où le soleil est passé de l'autre côté de l'horizon, mais où la lumière n'a pas encore complètement disparut. À la faveur d'un éclair, l'observateur inexistant aurait remarqué qu'il tient quelque chose dans ses bras. Un paquet difforme d'on ne peut pas connaître la nature sans s'en approcher.
Et l'être continue son chemin. Il arrive à l'entrée d'un village, d'un côté à flanc de falaise - seule déformation du sol dans la plaine -, de l'autre cerné par des bois suffisamment denses pour forme une fine muraille végétale. Il avance entre les maisons taillées à même les troncs d'anciens arbres géants avec une discrétion telle qu'un des villageois, s'il avait regardé par sa fenêtre, l'aurait sans aucun doute pris pour un fantôme, ombre vivante parmi les maisons ; mais ce n'est pas le cas. Il s'approche de la plus grande des demeures, bâtie dans la roche, au contraire de toutes les autres. L'être s'attarde sur le perron de pierre massive, regardant son mystérieux paquet avec une tristesse infinie au fond de ses prunelles dorés. Il lui chuchote quelques mots, inaudibles et incompréhensibles pour les simples mortels d'ici-bas, mais que je vous traduis bien volontiers :
- Pardonne-moi d'avoir à te faire subir une nouvelle fois toutes ces épreuves...
Ces paroles à peine prononcées, il pose la chose sur le palier de la maison et s'éloigne. D'un bond léger, il se propulse en haut de la falaise - qui mesure tout de même une bonne dizaine de mètres de hauteur. Puis, d'un geste de sa main aussi gracile que les traits de son visage dépassant un court instant de sa cape, il fait frapper trois coups à la porte, comme si une personne invisible se tenait devant la battisse et avait eut envie de faire une farce de mauvais goût à ses habitants. Ils sont suffisamment forts pour attirer l'attention de ces derniers malgré la tempête qui fait rage. C'est un couple dans la fleur de l'âge. La femme a les cheveux courts et bruns, elle est enceinte, son ventre étant assez gros pour qu'elle ait besoin d'aide pour se déplacer. Son mari est chauve, grand, avec un léger embonpoint. Dans leurs yeux à tous les deux, on peut voir de l'amour et de la tendresse. Ils sont tous les deux interrompus en pleine discussion par les coups frappés à leur porte. Qui donc est assez fou pour sortir par ce temps ? Ce n'est pas un des villageois, ils le savent. Curieux, l'homme se lève et se dirige rapidement vers l'entrée. Il l'ouvre doucement et observe les alentours, sans discerner quoique ce soit d'autre que le mur de pluie battante. Si, il y a bien quelque chose ! À ses pieds, la chose emmaillotée bouge légèrement. Surpris, le chef du village, car c'est bien la fonction qu'il occupe, la ramasse. Quand il découvre ce qui se cache sous les tissus blancs, il n'en revient pas ! Sa femme lui demande ce qu'il se passe. Il se retourne pour lui montrer sa trouvaille. Elle est ravie. L'homme, quant à lui, se pose des questions. Qui a donc pu abandonner ainsi une telle chose ? Pourquoi devant chez eux ? Se sentant soudain observé, il se retourne et fouille du regard le village, en s’attardant sur la falaise. Rien. Il a dû se tromper. Il rentre et referme la porte derrière lui. L'être mystérieux a fait un bon choix : le couple bienveillant s'occupera de son protégé sans se poser de questions à propos de son identité. Il agit une dernière fois pour lui, dans l'esprit des deux Hyliens cette fois. Il murmure un nom à l'oreille de leurs consciences. Les époux se tournent l'un vers l'autre, un grand sourire aux lèvres.
- Je sais comment nous allons l'appeler.
- Moi aussi.
Moins d'une demi-heure plus tard, l'orage s'arrête aussi brusquement qu'il a commencé.


Voici pour cette fois. Ne vous inquiétez point, la suite viendra bientôt…


Alors alors, qui pense avoir deviné ce qui se cache sous ce sombre manteau, ou l'identité de ce qu'ont récupéré le couple ? N'hésitez-pas à me dire vos hypothèses, elles sont toutes (sauf celles déplacées) les bienvenues ! Après, il n'est pas sûr que j'y réponde... Même chose pour les commentaires, qu'ils soient positifs ou négatifs, mais j'y répondrais, par contre.


_________________
Le Temps est une illusion facile à cerner, mais bien moins à briser.


Dernière édition par Zephir le Mar 8 Mai - 14:39 (2018); édité 1 fois
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Message Posté le: Jeu 1 Mar - 16:31 (2018)    Sujet du message: Publicité
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Message Posté le: Dim 1 Avr - 16:42 (2018)    Sujet du message: The Legend of Heroes
Hello tout le monde ! Je suis obligée de faire un double-post vu que personne n'a donné son avis, et que je n'ai eu que 6 vues en plus de 2 semaines... Je savais que la désertification de cette zone était conséquente, mais là, c'est tout de même impressionnant ! Peut-être qu'un petit chapitre 1 vous donnera envie de laisser quelque chose... Twisted Evil Donc, c'est parti pour le Prélude avec le premier chapitre de cette histoire !
Bonne lecture !   

 
PS : Rien de ce qui ne sort aujourd'hui n'est un poisson d'avril ! 
 
   
* 
 
* * 
 

Reprenons où nous en étions la dernière fois. Si vous ne savez pas ce qu'il s'y passe, cela ne vous gênera pas pour l'instant, car les mots que je vais vous rapporter ce soir forment le Prélude à la véritable histoire, au véritable combat. Écoutez donc… 

 
[Prélude] 

Bienvenue au Village Kicorico
  

   
Village Kicorico - Boutique de Terri :
Terri commençait à ranger sa marchandise quand il vit un trait de lumière illuminer la petite pièce où il tenait boutique. Il leva les yeux sur le nouvel arrivant.
– Tiens Tiens ! Comment va mon client préféré ? s'exclama le vendeur avec un immense sourire quand il le reconnut. Aujourd'hui, j'ai des graines mojos, des larves d'abeilles et du lait frais du Ranch de la plaine. Alors ?
Le fameux client étudia un instant les produits disponibles du regard et se décida pour une bouteille de lait. Mais Terri avait une petite surprise pour lui :
– Ça fera douze rubis. Comme c'est ton millième achat, tu as le droit à un petit cadeau : soit une réduction de cinquante pour cent sur ton prochain achat, soit un livre ancien.
Quand le client lui énonça son choix sans hésiter, le marchand eut un second sourire, mais qui, cette fois-ci, n'avait rien de commercial.
– Je m'en doutais ! En fait, je l'ai trouvé par terre dans la plaine, il y a quelques jours. Et comme je sais que tu t'intéresses à l'histoire et aux langues anciennes, je me suis dit que ça te ferait sûrement plaisir. Mais bonne chance pour le traduire, j'y ai strictement rien compris. ajouta-t-il avec un regard désolé. A la prochaine !
Le client le remercia chaudement et admira sa nouvelle possession avec de grands yeux. Puis, avec dernier au revoir de la main, il sortit. Une fois qu'il fut parti, Terri ne put retenir un souffle de soulagement. Même s'il lui coûtait de lui cacher quelque chose, il n'avait pas osé dire au garçon, ou plutôt au jeune homme, que le livre qu'il avait reçu portait le sceau de la famille royale caché dans ses pages. Quand le marchand l'avait découvert et avait donc voulu le rendre au château, la cheffe des gardes lui avait demandé, ou plutôt ordonné, de trouver quelqu'un pouvant le traduire. Car dans ce livre étaient retranscrites des langues aussi anciennes que le royaume lui-même, si ce n'était plus, et bien peu était les gens à pouvoir ne serait-ce qu'en lire les dernière pages, qui, d'après ce qu'il avait compris, étaient les plus récentes. Mais le commerçant avait foi en le jeune homme qu'il connaissait depuis que celui-ci était tout bébé. Même si les savants de la citadelle royale n'avaient pas réussi à le comprendre, lui y arriverait. Il n'en doutait pas, pas après qu'il...
Terri soupira, déterminé à ne plus se remémorer ce jour, puis il repris son rangement, bien décidé à finir avant la nuit qui n'allait pas tarder à tomber.
 
 

  
Une fois qu'il fut sorti de la boutique, le jeune homme se dirigea vers la maison de Sarhd, le chef du village. Au moment où il entra, celui-ci finissait de peindre la banderole de bienvenue pour la fête du village qui avait lieu trois jours plus tard. Le crâne chauve, les paupières tombantes, un peu d'embonpoint, une petite moustache noire et vêtu d'une chemise grise sans manche et d'un short vert en toile, tout deux fait pour le travail de la terre, tel était sa description parfaite. Il se retourna vers le jeune villageois, et, devinant la raison de sa présence, il lui dit :
– Ria est partie décorer la maison de Quarel. Mais dépêches-toi, elle risque de ne pas t'attendre pour finir !
Aussitôt dit, aussitôt fait, le jeune Hylien repartit. Il se dirigea vers le sud du village, vers la maison de Quarel, qui était un vieux monsieur tout gentil qui avait pris sa retraite après avoir passé sa vie dans l'armée Hyrulienne, qui regroupait donc des personnes de tout peuple. Il arriva juste au moment où Ria finissait d'accrocher des fleurs sur le devant de la petite chaumière de bois. La jeune femme, âgée de seize années, bientôt dix-sept, était brune, grande, et avait les yeux verts comme l'herbe, ainsi qu'un je-ne-sais-quoi que tous les garçons ou presque aimaient. De la même manière que son père - qui, vous l'aurez compris, n'est autre que Sarhd -, elle était habillée d'une chemise ample, bleue pâle, et d'un pantalon ocre qui descendait jusqu'à ses mollets. Des sandales de cuir fermées complétait sa tenue, qui était un standard du village. Elle le vit s'approcher et se tourna vers lui, malgré le fait qu'elle soit en équilibre instable sur une échelle de bois branlante, heureusement maintenue par le vieux soldat qui habitait le logement.
– Tu es en retard ! Il ne nous reste plus qu'à mettre les lanternes et ce sera bon. jugea-t-elle en se retournant vers le dur labeur qu'elle avait effectué pour pendre des bouquets de fleurs sur le toit incliné et l'auvent de la bâtisse entièrement en bois. Viens plutôt nous aider au lieu de rester planté là comme le nigaud que tu es !
Après avoir passé les lanternes de papier issues de feuilles compressées et colorées à son amie, et fini de tout décorer, le jeune villageois montra à son amie d'enfance le livre que Terri lui avait offert. La jeune fille s'émerveilla devant les décorations dorées de l'ouvrage, dont la couverture bleue roi attirait et fascinait le regard. Quand elle l'ouvrit, elle fit la même remarque que le marchand : tout était incompréhensible. Elle s'étonna aussi du manque de titre sur et dans l'ouvrage, mais peut-être était-il dissimulé. La magie était largement pratiquée en Hyrule, bien que ses utilisateurs se fassent discrets ; et il n'était pas impossible que l'auteur est voulu cacher quelque chose de plus que le nom de son livre.
Le ciel se colorant de pourpre, les deux Kicoricois décidèrent de rentrer chez eux, après une promesse d'aide à l'auberge du village et un au revoir. De retour chez lui, le villageois prit un souper léger, puis monta dans sa chambre, s'affala dans son lit et feuilleta un peu le livre. Mais il décida de reporter au lendemain sa lecture et sa traduction, reposa le livre sur sa petite commode de bois puis se coucha. Le jeune homme s'endormit comme une masse et plongea dans un profond sommeil.
 

  
Le jeune Hylien fut soudain réveillé par une lumière aveuglante et émergea à grand peine d'un sommeil sans rêve. À moitié endormi, il posa la main gauche sur la commode... Et du même coup sur le livre, qui était la source de la lumière. Celle-ci redoubla d'intensité et une marque étrange, trois triangles qui en formaient un plus grand, apparut sur sa main sans qu'il le voie. Le jeune villageois se leva, bien réveillé maintenant, et s'assit à sa table. Il posa le livre dessus. À peine cela fait, il s'ouvrit tout seul, et les pages défilèrent à toute allure. Les feuilles ralentirent et s'arrêtèrent à la fin, où il ne restait que des pages blanches. Soudain, de l'encre sembla tomber en tâche sur les feuilles encore vierges un instant plus tôt, révélant un texte jusque-là invisible. Et les mots que le jeune homme lut le stupéfia :
 
Toi qui lis ces mots, il est temps que la Mémoire te revienne. Que la magie des Déesses et des Sages te guide sur la voie du Courage ; que ta lumière se répande de nouveau sur Hyrule !
Va, Héros élu des Déesses.
Et au moment où le jeune Hylien toucha une nouvelle fois le manuscrit pour le refermer, il fut ailleurs, bien loin de chez lui, mais surtout bien loin de son corps. Juste avant de sombrer, il eut le temps de voir Ria entrer dans la pièce et de l'entendre dire :
- Que se passe-t-il ? Tout va bien, Link ? 
 
 

  
*  
* *  

  
Et comme je me sens d'humeur généreuse aujourd'hui, voici le chapitre deux !  

  
*  
* *  

 
[Prélude]
  
Première rencontre  


Lorsque Link ouvrit les yeux, la première chose qu'il remarqua fut qu'il faisait jour. C'était d'ailleurs un rayon de soleil qui l'avait réveillé. Étrange... Il faisait nuit chez lui. Puis, au fur et à mesure qu'il reprenait conscience, il remarqua les sons et les choses qui l'entouraient : les pépiements et les sifflements des oiseaux, les arbres qui filtraient la lumière, la douce brise qui lui rafraîchissait les joues, et enfin le tapis d'herbe sur lequel il était allongé. Mais quand il voulut se relever, il se rendit compte qu'il n'avait plus aucune force. Il dut donc attendre que celles-ci ainsi que sa mobilité lui reviennent complètement pour pouvoir enfin découvrir les alentours.
Alors que quelques minutes plus tôt, si ce n'était quelques heures, il était chez lui, dans une maisonnette taillée dans un tronc de bois aux proportions gigantesques, il se trouvait désormais au centre d'une clairière circulaire dans une profonde forêt, ce qui confirmait ses premières impressions. Les volatiles qu'il avait entendus se promenaient dans l'herbe d'émeraude, ajoutant milles et une couleurs vives au tableau, et s'envolaient entre les branches des massifs êtres sylvestres. Mais le plus étonnant était à sa gauche : des statues de pierre grise clair, y étaient toutes alignées et formaient un long couloir qui partait de la clairière où il se trouvait. Elles représentaient presque toutes un jeune homme, parfois un enfant, tous habillés de la même tenue. Mais à chaque fois quelque chose différait. L'un d'eux pointait son épée vers le ciel, un autre se transformait en peinture murale, un des enfants avait un masque entre les mains... Là encore, des oiseaux bariolés changeait le monochrome en pastels.
Et derrière ce corridor, le passage s'élargissait une deuxième fois, formant une autre clairière qui ressemblait à celle où se trouvait Link. Mais dans celle-ci, une épée reposait, enfoncée dans un piédestal fait de la même pierre que les sculptures. Mu par son instinct, le nouvel arrivant se dirigea vers cette dernière sans observer plus en détail les statues. Quand il s'approcha d'elle, l'épée se mit à briller et un esprit, où dû moins la représentation qu'il s'en faisait, apparut avec quelques étincelles. Il ne possédait pas de mains, ses bras, si c'en étaient, étaient en réalité des tissus gondolés sur les bords, l'un bleu, l'autre violet, et qui reposaient sur ses flans. Sa tête était d'une couleur bleue. Son visage ne possédait pas d'expressions, faute de traits prononcés. Seuls se dessinaient ses yeux en forme de feuilles sans paupières, un léger nez dont le haut rejoignait les arcades sourcilières et une bouche qui ne s'ouvrait pas. Son corps était fin, d'une couleur violette, et parcouru de traits dorés verticaux partant de ses épaules et se terminant au niveau de ses hanches ainsi que de l'ourlet qui finissait son buste comme une jupe crayon très courte et très épaisse. Ses jambes semblaient aussi être fais en tissu bleus marine, mais avec un motif en croisions bleu clair, comme sur la garde de l'épée - où la garde était violette et les croisillons verts. Le tissu recouvrait aussi ses pieds, tel des bottes sans début ni fin. Sur son torse, un saphir de taille conséquente était encastré dans un cadre doré. Ses formes laissait à penser qu'il pourrait être un esprit féminin.
Surpris par l'apparition, le jeune villageois recula, méfiant. Mais ses craintes s'apaisèrent quand l'esprit se mit à parler d'une voix étrange, dénudée d'émotions, mais calme et féminine ; rassurante en somme. De plus, elle s'exprimait dans une langue chantante, que Link comprit dans trop savoir comment.
– Maître, il est temps pour vous de retrouver vos souvenirs et que vous redeveniez le Héros. Cherchez dans la Forêt de Firone, trouvez le chemin qui passe par les Bois Perdus. Venez récupérer ce qui vous revient de droit, Maître. Il est temps que la lumière revienne sur les terres d'Hylia.
Et, sur ces paroles mystérieuses, une lumière plus vive encore que celle qui avait réveillé le jeune Hylien chez lui fut émise par l'épée, derrière l'esprit. Link eu l'impression de chuter et sombra une nouvelle fois dans les ténèbres.

 

 
* 
* * 

 
Et voilà pour cette fois ! Si vous ne savez pas qui est l'esprit, elle s'appelle Fay et vient de Skyward Sword.
Voici le lien, pour ceux qui voudraient savoir à quoi elle ressemble vraiment : https://www.palaiszelda.com/images/z16/arts/fi.jpg
 
Je vous retrouve dans un mois pour la suite.
 
 


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